OWNI http://owni.fr News, Augmented Tue, 17 Sep 2013 12:04:49 +0000 http://wordpress.org/?v=2.9.2 fr hourly 1 “Les pure players doivent prendre plus de risques” http://owni.fr/2011/09/07/les-pure-players-doivent-prendre-plus-de-risques/ http://owni.fr/2011/09/07/les-pure-players-doivent-prendre-plus-de-risques/#comments Wed, 07 Sep 2011 18:01:52 +0000 Guillaume Ledit http://owni.fr/?p=78273 Retour sur la rentrée des médias en ligne avec Arnaud Mercier, chercheur et professeur en sciences de l’information et de la communication à l’Université Paul Verlaine de Metz. Il anime également le projet Obsweb, un observatoire du webjournalisme.

Qu’est ce qu’il manque selon vous aux médias en ligne pour être réellement innovants?

Il existe peu de titres qui, soit pour des raisons financières, soit pour des motifs de paresse intellectuelle ou de priorités stratégiques, ont décidé de prendre à bras le corps la question de l’Internet pour en faire quelque chose de réellement innovant. Même vous à OWNI, vous êtes d’un manque total d’innovation dans la forme multimédia et dans les usages de tout ce qu’on peut faire. Vous êtes très en pointe sur un certain nombre de sujets, sur un ton, mais formellement, vous êtes d’un classicisme incroyable.

Comment percevez-vous cette rentrée 2011 pour les pure players?

Je ne comprends pas bien cette idée de rentrée. Autant la grille des programmes de la radio et de la télévision est annualisée, avec cette idée de programme de rentrée, de nouvelle grille et de transferts ou de mercato, autant dans la presse c’est moins vrai. Il me paraît difficile d’évaluer les pure players à cette aune alors que ce n’est pas conçu comme tel. Chacun va à son rythme, et comme on sait que les développements informatiques prennent du temps et buggent parfois, l’idée d’un calendrier commun me paraît peu pertinent pour le net.

La réflexion en terme de saison est pourtant là, notamment pour préparer la présidentielle.

Tout à fait, mais il y a d’autres priorités stratégiques. Pour ce que j’appelle les médias MEL, c’est à dire mis en ligne, effectivement, la priorité stratégique n’est pas toujours d’investir massivement mais d’avoir une présence sur Internet tout en maintenant l’essentiel de l’effort sur le média traditionnel. Il y a aussi des questions de moyens: moyens humains et moyens financiers. Et il y a également des problèmes de conceptualisation, soit parce que ceux qui sont en responsabilité sont issue d’une génération pour qui l’agilité d’esprit numérique n’est pas encore là, soit parce qu’il y a une forme de paresse intellectuelle qui consiste à ne pas vouloir trop se mettre en danger et à avoir tendance à reproduire y compris sur le numérique les modes de fonctionnement, de pensée et de traitement de l’information que l’on avait sur des médias dont ils sont issus à l’origine.

Pourtant en France on est plutôt bien loti en terme d’offre, non?

On a beaucoup de médias NEL, c’est à dire nés en ligne, mais ce ne sont pas forcément des médias hyper innovants dans les formats. Même si des choses se développent. Les couvertures en direct se sont bien cristallisées, notamment par l’utilisation de technologies de couverture en direct intégrative de type “CoverItLive”, avec la possibilité d’inclure des tweets, des photos, du texte qui défile etc. Storify arrive également. Les webdocs aussi se sont fait une place, étant entendu que l’on peut se poser la question de savoir si le mot a encore un sens, au vue de la disparité entre les formats labellisés “webdoc”. J’ai tendance à penser que cela devient un mot-valise pour qualifier un reportage au long cours par rapport à un sujet d’actualité traité dans un format bref. Mais là aussi, un Prison Valley par exemple demande un budget colossal, et ce n’est pas accessible à tout le monde. Il faut des soutiens, une énergie et un projet béton pour obtenir pour un webdoc l’argent habituellement investi dans un reportage télé pour magazine. Comme Jean-Marie Charon en a émis l’hypothèse, si on a tant de médias NEL, c’est sans dout qu’on dispose d’un système d’indemnisation des journalistes extrêmement favorable avec la clause de session. C’est typiquement le cas de Rue89, créé avec les indemnités de ses fondateurs.

Pour le reste, je pense que ce n’est pas parce qu’un site d’information est créé qu’il est forcément innovant.

Pour autant, comme le montre l’arrivée du Huffington Post en France, le secteur reste très attractif. Existe-t-il encore des marges de progression et d’innovation?

Elles sont majeures! Dans l’absolu, on est bien d’accord, il faut toujours des moyens, mais les marges d’innovation se situent à plusieurs niveaux. On a celles qui concernent la pleine utilisation de potentialités déjà présentes et très peu utilisées, comme les reportages réellement multimédia. A l’Obsweb, on étudie en profondeur les sites et on se rend compte que le nombre d’articles réellement multimédia est très faible. Pourtant, Internet est le média des médias, celui qui peut contenir tous les autres. Il y a pourtant très peu d’investissements réels sur une écriture qui serait réellement multimédia, on n’a pas ce réflexe. Sur la gestion des commentaires, il y a des choses à faire également. Si on prend le Huffington Post ou ProPublica, on a des modes de gestion réellement innovantes, avec des labels donnés aux commentateurs par exemple. Je pense également qu’une des missions que se doivent de remplir les journalistes est celle de la curation de l’information. De ce point de vue, il y a une sous-exploitation des Pearltrees ou d’outils de ce type. Souvent, on utilise ces outils pour ordonnancer sa propre documentation, mais on ne le met pas à disposition du public. Il y a un deuxième niveau, celui de l’expérimentation. Il faudrait parfois prendre un peu plus de risques en testant plus de choses. Il y a des tas d’expérimentations mais, faute de temps ou de vision stratégique, beaucoup de titres n’accordent pas suffisamment d’importance à la mise en place d’une vraie veille, comme le faisait Eric Scherer à l’AFP par exemple. Certes, il est difficile de déstabiliser son public ou d’endosser une dimension pédagogique consistant à prendre des outils dont il faut expliquer le maniement. Le troisième niveau se situe pour moi sur l’exploitation à des fins journalistiques de choses qui sont encore très peu utilisées.

Les applications mobiles par exemple, recèlent de vraies marge de progression.

Récemment, le New York Times a alerté ses lecteurs des risques liés à la découverte d’une bombe près de Central Park. C’est aussi le cas pour le journalisme augmenté pour lequel tout reste à faire.

Et le journalisme de bases de données?

Ça fait partie des choses qui se situent au deuxième niveau, et qu’il faudrait évidemment prendre le temps de développer.

En ce qui concerne la formation des journalistes au web et ses usages, que faudrait-il mettre en place selon vous?

Les jeunes journalistes ne sont clairement pas formés au web. C’est lié au système français en général. Tout le système scolaire français est fondé non pas sur le développement de la créativité, de l’originalité et de l’esprit d’éveil mais sur la reproductivité. C’est “moi je vous transmets ce que je sais, et il va falloir le reproduire”. Dans ma licence, il y a un cours de 20 heures de “créativité journalistique” dans lequel on essaye de décontenancer les élèves. Mais 20 heures ne suffisent pas. On essaye de les mettre en situation de veille et de curiosité, mais c’est compliqué. On essaye de faire en sorte de varier les profils également, mais cela ne suffit pas à trouver un vivier de vingt geeks surmotivés.

Plus on va dans des écoles reconnues, plus on est dans le conformisme.

Je sors de Sciences-Po et y ai enseigné vingt ans, mais il y a un formatage assez marquant. Tout l’encourage. On essaye de notre côté d’avoir un profil dans le recrutement qui est très hétérogène, parce qu’il y a un conformisme social également, avec énormément de reproduction.

Pour conclure sur une note optimiste, dans un monde idéal, vous souhaiteriez quoi à vos élèves?

Je leur souhaite d’être accueillis dans des rédactions où il y aurait une hybridation entre le fait de venir pour parfaire leurs connaissances grâce à l’expérience acquise de leurs pairs, et de l’autre côté, le fait qu’ils aient acquis un regard, une connaissance et une curiosité sur le numérique qui soit reconnue comme innovante et qu’on laisse s’exprimer. Ce que je souhaite, c’est une hybridation générationnelle entre ceux qui maîtrisent les formats anciens qui restent la base du journalisme et en même temps, qu’on sache faire place à des innovations qui sont comme souvent portées par les jeunes.


Crédits Photo FlickR CC : by ShironekoEuro / by-nc-sa just.luc

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Le «journalisme artificiel» est en ligne http://owni.fr/2010/11/14/le-%c2%abjournalisme-artificiel%c2%bb-est-en-ligne/ http://owni.fr/2010/11/14/le-%c2%abjournalisme-artificiel%c2%bb-est-en-ligne/#comments Sun, 14 Nov 2010 11:32:21 +0000 Marc Mentré http://owni.fr/?p=35642 C’était annoncé, c’est désormais chose faite. Les premiers articles entièrement rédigés par des « robots » sont en ligne sur le site de StatSheet. Pour l’instant, ces « journalistes artificiels » ne couvrent que le sport, mais Robbie Allen, le fondateur de cette startup américaine estime que cette technologie pourrait être utilisée à l’avenir dans d’autres domaines.

Dans un article publié par Le Monde en mars 2009, Yves Eudes décrivait Stats Monkey, un programme d’intelligence artificielle développé par un laboratoire d’intelligence artificielle (infolab), rattaché à l’université de Northwestern, à Chicago:

Il [Stats Monkey] travaille automatiquement de A à Z. Il commence par télécharger les tableaux chiffrés publiés par les sites Web des ligues de base-ball, et collecte les données brutes : score minute par minute, actions individuelles, stratégies collectives, incidents… Puis il classe cette masse d’informations et reconstruit le déroulé du match en langage informatique. Ensuite, il va puiser son vocabulaire dans une base de données contenant une liste de phrases, d’expressions toutes faites, de figures de style et de mots-clés revenant fréquemment dans la presse sportive. Il va alors rédiger un article, sans fautes de grammaire ni d’orthographe.Il peut fournir plusieurs versions, rédigées dans un style plus ou moins imagé.

À l’époque, l’article avait suscité une certaine émotion. Pourtant, depuis déjà longtemps, dans l’information financière notamment, les premiers jalons de ce type de synthèse sont posés. C’est le cas à Bloomberg, comme l’expliquait déjà 1999 son fondateur Michael Bloomberg:

Pour certains sujets, nous ne faisons appel ni à des journalistes, ni à des rédacteurs humains. Quand nous décrivons la valeur d’un marché à un moment donné (et non les raisons qui l’ont amené à cette situation), les deux seules choses qui comptent sont la vitesse et la précision — or ce ne sont pas les qualités essentielles de la plupart des gens. (…) Nous avons donc programmé nos ordinateurs pour qu’ils « écrivent » périodiquement une série d’articles informant nos lecteurs de l’état actuel du marché. Par exemple, la machine prend le début de la phrase « L’indice industriel Dow Jones est » et y ajoute « en hause » ou « en baisse » en fonction du résultats de calculs portant sur les mouvements de 30 valeurs entre la veille et la micro seconde où le texte s’écrit. Elle y ajoute ensuite le chiffre adéquat, par exemple de 1 point, 2 points, 3 points, etc. Puis elle imprime: « les titres les plus actifs sont » et à partir du suivi en continu du volume des échanges, elle traduit automatiquement les symboles des téléscripteurs en noms d’entreprises (Procter & Gamble, General Electric, Walt Disney, etc.) et les ajoute à la phrase.

[in Bloomberg par Bloomberg, Village Mondial, 1999, pages 87-88]

Le bot-style

Avec StatSheet, en tout cas, le pas est franchi [le site semble encore instable]. Le « journalisme artificiel » sort du laboratoire et les premiers articles rédigés par des algorithmes sont en ligne, depuis août.

Schématiquement, le procédé est le suivant, explique Allan Maurer de TechJournal South: StatSheet a stocké quelque 500 millions de statistiques, 10.000 données significatives et 4.000 phrases clé. « Les articles [de vingt types différents] sont entièrement auto-générés, explique Robbie Allen, son fondateur. la seule implication humaine est la création de l’algorithme qui permet de générer les articles ». [cité par TechChrunch]

Le résultat est surprenant. Le style est rugueux, direct et les articles bourrés de chiffres et de statistiques. « 70% du contenu sportif est basé sur des statistiques, explique Allen. Notre technologie passe par les stats, permet de faire une tonne d’analyses, et de les injecter dans des articles que l’on peut publier [Allen dit "split" - "cracher"] rapidement ». Voici un exemple:

Michigan State basket ouvrira la saison 2010-2011 contre Eastern Michigan le 12 novembre à East Lansing. Les attentes sont élevées pour les Spartans qui ont réalisé une excellente performance la saison dernière. Ils ont conservé 72% de leurs joueurs de la saison dernière. Ils ont complété [leurs effectifs] avec 3 recrues parmi les 100 meilleures et un étudiant de première année… [lire la version originale ici]

Le site ne se réduit pas à cette seule innovation technologique. Il offre un contenu que ne peut pas couvrir un média traditionnel, puisqu’il s’agit en fait d’un portail qui assure la couverture de l’actualité de 345 équipes de basketball américaines, de 1ère division ou universitaires. Chacune d’elle bénéficie aussi d’un compte Twitter, d’une page Facebook et d’une application mobile, offrant aux supporters une couverture complète [au moins en matière de statistiques] de leur équipe favorite.

Il est probable que le « journalisme artificiel », dont on voit bien avec l’exemple de StatSheet les limites, ne se substitue pas au « journalisme traditionnel », mais qu’il le complète, en le libérant des tâches mécaniques comme la compilation de statistiques, et l’enrichisse. Sur ce point, on ne peut que reprendre l’affirmation de Michael Bloomberg : « Dès le début, nos journalistes ont été trop précieux pour se voir confier des tâches mécaniques ».

Crédit photos cc FlickR : Don Solo, Gastev.

Article initialement publié sur Media Trend.

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Le « journalisme augmenté » en 10 points http://owni.fr/2010/11/07/le-%c2%ab-journalisme-augmente-%c2%bb-en-10-points/ http://owni.fr/2010/11/07/le-%c2%ab-journalisme-augmente-%c2%bb-en-10-points/#comments Sun, 07 Nov 2010 19:34:40 +0000 Eric Scherer http://owni.fr/?p=33769 1 – Le journalisme augmenté de l’audience

Les insurgés ont pris la parole ! La prise de contrôle des moyens de production et de distribution des médias traditionnels par ceux qui en étaient privés (seule révolution marxiste réussie à ce jour !) entraîne la démocratisation de l’écriture et met fin au journalisme de surplomb, au journalisme de magistère. Elle permet aussi le « crowdsourcing » (collecte d’informations et témoignage sont partagés avec le public) et le « crowdfunding » (le financement aussi). Les médias parlent aux médias !

2 – Le journalisme augmenté de ses pairs

Lâcher prise sur ses contenus et laisser les contenus extérieurs entrer. Les rédactions, souvent conservatrices, ont de moins en moins une mentalité de bunker et s’ouvrent davantage au reste du monde, voire à leurs concurrents. Les collaborations entre médias se multiplient. Le journalisme en réseau et le journalisme mutualisé ont un bel avenir.

3 – Le journalisme augmenté des liens

Les métadonnées et l’hypertexte permettent le journalisme de liens, le journalisme de tri sélectif, le journalisme dépollueur, le news jockey ! Celui qui choisit, guide, réduit l’infobésité, trouve le signal dans le bruit.

4 – Le journalisme augmenté des autres corps de métiers

Visualisation de données, journalisme de données, journalisme visuel, web documentaires, web reportage, etc. Autant de nouvelles formes de narration qui associent le travail des designers, des développeurs et des journalistes. Ceux qui réussiront à faire travailler ensemble ces corps de métiers prendront de l’avance.

5 – Le journalisme augmenté d’innovation et de nouvelles technologies

Le journalisme web n’est pas la mise en ligne des contenus des journaux ou des télévisions. Une écriture différente est indispensable pour être en prise avec les nouveaux usages de la révolution de l’information. La chance est aussi d’y pouvoir profiter des nouveaux outils. Pour ce mode de représentation du réel, le digital storytelling de demain, le récit numérique, comprend déjà la géolocalisation, la cartographie animée, la réalité augmentée, la 3D, etc.

6 – Le journalisme augmenté de valeur ajoutée

Context is King ! Savoir relier les faits : face à la banalisation croissante de l’information, la valeur est dans la mise en perspective rapide des faits. Non seulement, collecter, éditer, hiérarchiser et distribuer ne suffit plus, mais il faut désormais aussi analyser les informations avec un degré de vitesse, jusqu’ici réservé aux seuls factuels. Les journalistes traditionnels font une erreur s’ils croient que leur capacité à collecter et à organiser les faits continuera à les rendre indispensables.

Pour rester pertinent, il ne suffit plus en outre de donner les informations de la veille ou du jour même, connus de tous, mais d’offrir du contexte, de la perspective, de l’analyse pour aider le public à saisir l’importance des événements, pour lui et la société, à regarder de l’avant, à anticiper la suite.

Il faut enrichir l’information, de manière éditoriale et technologique.

7 – Le journalisme augmenté du packaging

Les beaux médias ! La forme, c’est le fond qui remonte à la surface ! (Victor Hugo). C’est aussi la qualité de l’accès au contenu qui fera la différence.

Dans une économie de l’attention, où l’abondance des contenus a remplacé leur rareté, le temps de cerveau disponible sera de plus en plus dur à capter et à conserver ! Soigner le design de l’information devient crucial. D’autant que se multiplient aussi les nouveaux supports et plateformes de distribution (smartphones, tablettes, encre électronique …).

8 – Le journalisme augmenté de formations, de nouveaux métiers et d’entrepreneuriat

Pas facile d’apprendre à faire du vélo à 50 ans ! Mais il faut s’y mettre et se former. La révolution de l’information n’attend pas. D’autant que de nouveaux profils sont apparus ces dernières années dans les petites annonces : les journaux, magazines ou télévisions recherchent aussi désormais des éditeurs de métadonnées, des éditeurs spécialisés en moteur de recherche, des community managers, des journalistes visuels, des agrégateurs, des remixeurs, des facilitateurs, etc.

La facilité de créer une unité éditorial pour un coût initial presque nul (plus besoin d’imprimerie, de camions pour livrer les journaux ou de stations de TV) incite déjà ceux qui ont de bonnes idées à passer à l’acte et à monter leur média, seul ou en petit groupe.

9 – Le journalisme augmenté d’expérimentations

Difficile de faire désormais sans une cellule de R&D, un médialab, pour répondre à la vitesse des changements dans la profession et profiter des opportunités offertes par les nouvelles technologies. Restera à tester les nouvelles idées et à prendre des risques sans être tétanisé par la crainte de l’échec. Vive le bêta !

10 – Le journalisme augmenté de la confiance

C’est la mission la plus difficile, mais la plus importante dans une société où la défiance envers les corps constitués croît à toute vitesse.

Images CC Elsa Secco et Flickr Matthew Clark Photography & Design

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